L’alliance de Dupont-Aignan avec Marine Le Pen : « Rassembler les patriotes oui, mais pas à n’importe quel prix »

Depuis 2016, je ne suis plus adhérent de Debout la France, mais ayant était très actif pour ce mouvement à partir de janvier 2007, je suis encore perçu par bien des personnes que je rencontre comme le « M. Dupont-Aignan de Nice ».

Je ne renie ni mes convictions, ni mes années passées dans ce mouvement. Je reste profondément gaulliste, patriote et républicain. Mais je voudrais ainsi dissiper tout malentendu.

Je désapprouve totalement le choix de Nicolas Dupont-Aignan à la fois d’appeler à voter Marine Le Pen et de vouloir devenir son Premier ministre.

Je ne dis pas que Marine Le Pen soit fasciste. Sachons raison garder et ne pas tomber dans la caricature. Mais qui peut nier que vouloir devenir le Premier ministre de Marine Le Pen, c’est rentrer dans une coalition où le Front National en serait le pivot principal ?
Hors au Front National, il existe des individus, candidats, cadres et élus locaux comme nationaux, aux idées et aux discours totalement incompatibles avec les valeurs du gaullisme et de la République.


Rassembler les patriotes oui, mais pas à n’importe quel prix.

Si Nicolas Dupont-Aignan fait le pari de la victoire de Marine Le Pen, plus assurément encore, je fais pour ma part, le pari que son patriotisme sincèrement humaniste se fera emporter dans les méandres populistes, extrémistes et identitaires qui entoure Marine Le Pen et le Front National.

Pour ma part, je voterai donc blanc au 2nd tour de la présidentielle.

Anthony Mitrano
Conseiller Communal Consultatif de la ville de Nice

Ancien Coordinateur régional Debout Les Jeunes PACA
Ancien Chargé de mission de Debout La République pour le 06
Ancien Coordinateur Debout la République pour Nice
Candidat DLR/DLF Européennes 2009 et 2014, Cantonales 2011, Législatives 2012 et Départementales 2015

Anthony Mitrano aux obsèques de Charles Pasqua à Grasse

cercueilporte drapeaux

Anthony Mitrano à la cérémonie religieuse donnée en l’honneur de Charles Pasqua, en la cathédrale du Puy à Grasse, le mardi 7 juillet 2015.

 

 

Anthony Mitrano, de dos, derrière les porte-drapeaux, attendant l’arrivée du cercueil de Charles Pasqua.

registre

 

 

 

 

 

 

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Message laissé par Anthony Mitrano, sur le registre en la mémoire de Charles Pasqua.

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La cathédrale du Puy à Grasse où eu lieu l’office religieux en mémoire de Charles Pasqua.

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Présents au premier rang de cette cérémonie et visibles sur cette photo, notamment Monsieur Nicolas Sarkozy et Madame Bernadette Chirac. Photo correspondant à l’angle de vue où été assis Anthony Mitrano.

Sarkozy

 

Photo du Président Nicolas Sarkozy lors de son discours, prise de la place occupée par Anthony Mitrano.

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Sortie du cercueil de Charles Pasqua à la fin de la cérémonie. Nous pouvons y voir notamment Anthony Mitrano sur la haie d’honneur à droite de la photo.

Mitrano cathédrale

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Anthony Mitrano, à la sortie de la cérémonie religieuse des obsèques de Charles Pasqua en la cathédrale du Puy à Grasse.

Le cercueil est ensuite emmené au cimetière Sainte Brigitte de Grasse, où repose ainsi à jamais Charles Pasqua.

Discours de Nicolas Dupont-Aignan devant le Parlement russe

nda parlement russe

Intervention de Nicolas DUPONT-AIGNAN
Parlement russe, lundi 16 mars 2015

Monsieur le Président,
Mesdames et Messieurs les Parlementaires,

Je suis très heureux et très honoré de me trouver parmi vous aujourd’hui et je tiens à en remercier chaleureusement le Président de la Commission des Affaires Etrangères de la Douma, Monsieur POUCHKOV, ainsi que les autorités russes dans  leur ensemble.

C’est en tant que parlementaire français indépendant, candidat à l’élection présidentielle de 2012 et président du parti gaulliste Debout la France, que j’ai répondu à cette invitation à m’exprimer devant vous. Je viens vous parler de cette grande majorité silencieuse du peuple français, qui croit en la belle relation franco-russe et qui refuse les manipulations destinées à semer la zizanie entre nos deux grandes nations.

Etre gaulliste, à mes yeux, c’est se battre pour le principe fondamental et fragile qui régit notre monde et est inscrit dans la Charte des Nations Unies : le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Le droit du peuple français bien sûr,  qui fut à l’origine du combat fondateur mené par le général de Gaulle contre l’Occupant nazi. Mais pareillement, le droit de tous les peuples, et bien sûr celui du peuple russe, l’une des grandes nations de notre planète.

Cet attachement aux nations, a été à travers l’histoire en permanence menacé par l’impérialisme. Ainsi, malgré les idéologies et les impérialismes du siècle passé, le Général de Gaulle avait, en vertu de cette conviction fondamentale, pressenti l’avènement du monde multipolaire. Ce monde  qui 50 ans après est devenu le nôtre. Quelle  clairvoyance de la part de celui qui a toujours parlé de et à la « Russie », plutôt que d’ « URSS » !

Et quelle cruelle ironie de l’histoire, alors même que vous, Russes, avez eu le courage d’en finir pacifiquement avec l’empire soviétique pour renouer avec votre génie national, d’avoir vu en même temps les autres nations d’Europe s’égarer  en sens contraire dans une organisation, l’Union européenne, supranationale et antidémocratique ! Cette dernière n’a bien entendu rien à voir avec la belle idée de rapprochement des peuples européens, née des lendemains des deux guerres mondiales. Une Europe  que le Général de Gaulle, justement, voyait « de l’Atlantique à l’Oural ».

Cette Union européenne si mal nommée porte logiquement, hélas, une responsabilité écrasante dans le gâchis qui s’étale aujourd’hui sous nos yeux. De manipulations en mensonges, elle a réussi le tour de force d’échouer à réconcilier l’Ouest et l’Est, à diviser le continent  dans une stérile fâcherie entre voisins et cousins et, partant, à consacrer un peu plus la totale impuissance de l’Europe dans les affaires du monde.

Sur l’Ukraine, la question qui fâche, halte au feu ! Je me permettrai d’être franc et clair : je me félicite des accords de Minsk 2 qui devraient permettre, je l’espère, de sortir rapidement de cette impasse.  Oui, il faut une Ukraine à  la fois neutre (c’est à dire définitivement hors de l’OTAN) et fédérale. C’est à cette condition que son intégrité territoriale à l’est pourra être durable. La tenue rapide d’élections libres, l’échange de tous les prisonniers, l’amnistie et la levée des sanctions,  forment un tout.

Enfin, quoi qu’en dise Bruxelles, la France devra très vite lever les sanctions et, pour honorer sa parole, livrer les Mistral, ces symboles de la belle coopération entre nos deux pays.

Eminemment politique, le gâchis en Ukraine est aussi économique : non pas seulement parce que la France et la Russie en pâtissent commercialement, mais d’abord et surtout parce que la brouille sur l’Ukraine profite de manière absurde aux  concurrents de l’Europe.

Voilà le résultat de cette diplomatie de l’Union soi-disant européenne qui ne représente pas les européens : des Européens fâchés entre eux sans raison insurmontable, la Chine qui en bénéficie au plan économique, tandis que certains aux Etats-Unis mettent de l’huile sur le  feu, croyant revivre les traumatismes de la menace soviétique et du mur de Berlin. Le général de Gaulle ne manifestait pas d’hostilité envers les Etats-Unis, comme on a trop souvent voulu le croire. Non, il exprimait simplement, à juste titre, la ferme volonté  que la France soit traitée à égalité et que son indépendance soit toujours respectée. Car ce n’est pas faire offense au peuple américain que de lui dire que les Européens sont majeurs et vaccinés et qu’ils sont les mieux placés pour savoir ce qui est  bon pour eux-mêmes. Cela exige aussi davantage de cohérence de la part des grandes nations européennes, comme l’Allemagne, la Grande-Bretagne et l’Italie, qui doivent dégager les crédits nécessaires pour assurer leur propre sécurité en toute indépendance de l’OTAN.

Le défi qui est posé aux Européens est en réalité d’une simplicité proverbiale : laisseront-ils la Chine et les Etats-Unis dominer le XXIème siècle, ou seront-ils au contraire capables, à travers un projet de coopération ambitieux, de faire  valoir leur point de vue et leurs intérêts ? C’est l’esprit, précisément, du projet d’Europe de coopérations a la carte de l’Atlantique à l’Oural, de l’Europe réellement européenne. Voilà pourquoi il faut bâtir un pacte de sécurité européen évitant une nouvelle course aux armements, qui ravirait les faucons des deux nouveaux empires, satisfaits de voir leur seul concurrent se déchirer en son cœur. Il faudra aussi délimiter strictement les contours de l’OTAN et acter impérativement le principe du
respect de la parole donnée. Les moyens financiers tant de la Russie que des nations d’Europe occidentale pourront alors être investis dans des coopérations scientifiques, techniques et industrielles, utiles à tous nos peuples.

La place de l’Europe dans les affaires mondiales est bien entendu fondamentale pour chaque nation européenne, pour la France, la Russie et pour toutes les autres. Mais, en réalité, elle l’est tout autant sinon davantage pour le reste de  la planète. Car l’Europe a des valeurs et une responsabilité historiques dont notre monde ne peut pas se passer, sous peine d’être régi par deux empires (américain et chinois) qui ont certes leur grandeur, mais aussi leurs faiblesses. Ainsi, ce n’est pas seulement notre avenir individuel  qui est en jeu, mais celui de tous ceux qui nous entourent, celui de l’Humanité tout entière.

La preuve s’étale sous nos yeux : hélas, le monde va mal. Au Moyen-Orient, l’urgence est criante. Sans la réintégration de la Syrie et de l’Iran dans le concert des nations, Daesh continuera à trroriser la région, à massacrer les Chrétiens d’Orient et à propager ses métastases  jusqu’en Afrique et en Europe même ! Nous avons affaire à un phénomène authentiquement totalitaire, qui va jusqu’à détruire l’héritage commun de l’Humanité, sa culture universelle, et dont le nihilisme ne reculera devant rien ! Où sont passés les belles âmes des droits de l’homme ? Pourquoi toujours deux poids deux mesures ? Seule l’action unie de la communauté internationale, au sein de laquelle une grande Europe forte comprenant la Russie, pourra vaincre ce cancer. De même, il faudra une résolution et une unité sans faille pour sortir enfin la Libye du chaos, panser  les plaies à vif de l’interminable conflit israélo-palestinien, pacifier le Yémen, etc.

Le vrai danger pour le monde est en Irak, non pas en Ukraine.

Seule une complète réintégration de la Russie dans le concert international, conjuguée à l’affirmation d’une Europe européenne, permettra de le vaincre.

Circonscrire les incendies hérités de décisions hasardeuses est urgent et indispensable,  mais n’épuise pas tous les défis qui sont aujourd’hui posés au monde. Loin de là ! S’il faut guérir, il faut aussi construire. Tant de chantiers sont devant nous, Européens, qui attendent notre action résolue et durable…

La coopération internationale culturelle et scientifique a également besoin des Européens pour faire vivre la diversité linguistique, protéger et valoriser le patrimoine de l’Humanité ; mais aussi faire fructifier les échanges éducatifs,  artistiques et technologiques qui sont une mine de création et de nouvelles conquêtes, pacifiques celles-là, pour l’Humanité de demain.

Pour bâtir ce monde meilleur, la grande Europe de demain aura un besoin impérieux de la France et de la Russie, deux grandes nations qui ont encore tant à dire et à faire. Oui, il faudra que la France, quant à elle, se retrouve elle-même,  qu’elle renoue là encore avec la vision du Général de Gaulle. Il voulait une France fière, puissante, progressiste et humaniste.

C’est cette France-là, la « France éternelle » chère au Général, qui doit de nouveau s’affirmer en Europe.

L’histoire l’a montré, nos deux pays gagnent à s’allier comme en 1914 – et je n’oublie pas les 8500 Russes tombés sur le front occidental ! – et perdent lorsqu’ils s’éloignent l’un de l’autre comme au début de la seconde Guerre mondiale. Je n’oublie pas le sacrifice russe pour vaincre le nazisme : voilà pourquoi le 9 mai tous les européens doivent se rassembler à vos côtés.

Je laisserai le dernier mot au général de Gaulle lui-même, dont l’oeuvre à mes yeux toujours bien vivante nous aura accompagnés tout au long de ce discours : « Pour la France et la Russie, être unies, c’est être fortes, être désunies, c’est être en danger. C’est une condition indispensable du point de vue de la géographie, de l’expérience et du bon sens. »

Vive la Russie et vive la France !

Je vous remercie.

 

Vœux de Nicolas Dupont-Aignan aux Français pour 2015.

NDA voeux 2015

 

 

 

 


Vœux de Nicolas Dupont-Aignan aux Français pour… par dlrtv

Devant une affiche représentant une Marianne, Nicolas Dupont-Aignan, Député de l’Essonne et Président de Debout la France, a présenté aujourd’hui ses vœux aux Français. Il a donné ainsi le coup d’envoi d’une campagne d’affichage nationale où chaque militant de Debout la France ira coller le 1er janvier cette affiche afin d’appeler les Français au sursaut ! L’année 2015 sera, pour toutes celles et ceux qui aiment leur pays, l’année de l’engagement. Debout la France sera présent à chaque élection avec un seul objectif : réveiller les Français pour redresser notre pays ! –

Debout la République consolide ses alliances européennes au Congrès EUD de Copenhague

EUdemocratsJean-Philippe Tanguy, tête de liste Debout la République aux élections européennes dans le Nord-Ouest, et Nicolas Calbrix, Président de Debout les Jeunes, participent le vendredi 21 et samedi 22 Février, au congrès de l’Alliance pour une Europe des Démocraties (UED), à Copenhague (Danemark).

En vue de proposer aux Français et aux Européens un projet alternatif solide aux élections de 2014, les listes Debout la France ! « ni système, ni extrêmes » renforcent plus que jamais leurs alliances. DLR, présidé par Nicolas Dupont-Aignan, est membre de l’EUD depuis sa création.

Ce parti rassemble 12 nationalités. Distinct du groupe parlementaire Europe Liberté et Démocratie, ses membres et futurs élus ont cependant vocation à rejoindre ce dernier au Parlement après le 25 mai.

Le renforcement de cette alliance porte à 19 le potentiel de nationalités du groupe euro-réaliste que rejoindront les élus de Debout la République au Parlement.

Nicolas Dupont-Aignan

Député de l’Essonne

Président de Debout la République