Attentat de Nice : pas de commission d’enquête parlementaire pour cause d’information judiciaire

D3aniel BROBECKER

PARIS, France

29 juil. 2016 — Bonjour ou Bonsoir.

Le Parquet de Paris, chargé de toutes les affaires liées au terrorisme au plan national, a ouvert une information judiciaire sur l’attentat commis sur la promenade des Anglais à Nice le 14 juillet 2016 au soir.
Des familles ont d’autre part porté plainte contre X afin de mettre en cause la responsabilité de l’Etat et celle de la ville de Nice dans le cadre de cet attentat. Continuer la lecture de « Attentat de Nice : pas de commission d’enquête parlementaire pour cause d’information judiciaire »

Pour une commission d’enquête parlementaire sur l’attentat de Nice

pétition com parlLe 14 juillet 2016, sur la promenade des Anglais à Nice, un camion a tué 84 personnes et en a blessé des centaines d’autres.
Selon les médias, ce camion a roulé pendant environ 13 minutes sur 1700 mètres sans qu’aucun des policiers et militaires armés puissent le stopper. Ce déroulé du drame est déjà curieux, puisque 13 minutes pour parcourir 1700 mètres font que le camion aurait pratiquement roulé au pas, ce que toutes les images et témoignages démentent.

Alors que la France est placée sous le régime de l’état d’urgence depuis huit mois, de nombreuses questions se posent sur cette tragédie parmi lesquelles :

– comment le camion utilisé par le terroriste a-t-il pu se rendre le 14 juillet 2016 sur les lieux du drame à plusieurs reprises dans la journée alors qu’ un arrêté municipal permanent, ainsi que la législation sur la circulation les jours fériés, interdisent aux poids lourd de ce type de circuler en centre-ville ? Comment se fait-il qu’aucune autorité ne soit intervenue alors que le camion frigorifique qui sera utilisé le soir par le terroriste a été filmé à plusieurs reprises (Nice disposant de 1 257 caméras visionnés par des agents 24h / 24 au Centre de supervision urbain, ce qui en fait la ville la plus vidéosurveillée de France) ?

 – quelles dispositions pratiques avaient été prises le soir du 14 juillet 2016 pour empêcher l’entrée des véhicules sur la promenade des Anglais
( barrières, véhicules de police barrant l’entrée, etc. ) ?

– alors que, selon les dires du ministre de l’Intérieur rapportés par le journal Le Monde, 64 policiers de la police nationale et 20 militaires étaient présents ce soir du 14 juillet (sans compter les policiers municipaux), comment un camion a-t-il pu rouler à toute vitesse sur 1 700 mètres sans qu’aucune force armée le stoppe ?

Exigeons la création rapide d’une commission d’enquête parlementaire pour examiner les conditions dans lesquelles cet attentat a été commis et faire toute la lumière sur l’éventuelle responsabilité de toutes les personnes (y compris bien sûr au Gouvernement) chargées de la sécurité à Nice ce soir du 14 juillet 2016. 

Signez la pétition sur change.org en cliquant ici

Daniel BROBECKER
PARIS, France

Légion d’honneur pour Alexandre, Franck, Gwenaël, les trois héros de l’attentat de Nice

Alexandre Franck GwenaëlPhoto Nice-Matin

(NB : les prénoms dans le titre de l’article ci dessus ont été mis dans l’ordre d’apparition des trois hommes sur la photo de gauche à droite)

Monsieur le Président de la République : Légion d’honneur pour Franck, Gwenaël et Alexandre Continuer la lecture de « Légion d’honneur pour Alexandre, Franck, Gwenaël, les trois héros de l’attentat de Nice »

Non à la réforme de l’orthographe imposée par Najat Vallaud Belkacem

Najat Vallaud Belkacem orthographe reformeNajat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale, veut imposer une réforme de l’orthographe dès la rentrée prochaine qui aboutira à un véritable appauvrissement de la langue française : les accents circonflexes sont amenés à disparaître, tout comme les traits d’union. Enfin, l’orthographe de 2 400 mots va être modifiée afin de s’approcher de l’écriture phonétique voire sms (oignon s’écrira désormais ognon et nénuphar/nénufar, imbécillité perd un l pour devenir imbécilité… ).

Cette « simplification » devra figurer dans les nouveaux manuels scolaires. D’un trait de plume, la ministre se croit ainsi autorisée à bouleverser les règles de l’orthographe et de la langue française.

En supprimant le latin et le grec dans le cadre de la réforme du collège, elle avait déjà préparé le terrain puisqu’elle rendait difficile l’étude de l’étymologie des mots qui nous permet de comprendre l’histoire de notre langue et les raisons de telle ou telle orthographe. Les textes officiels des nouveaux programmes scolaires avaient également remplacé l’enseignement de l’orthographe par un simple appel à la « vigilance orthographique ». Sic !

Najat Vallaud Belkacem orthographe reforme

Contre l’appauvrissement de la langue française, contre le nivellement par le bas systématique, je signe la pétition à Najat Vallaud-Belkacem pour exiger que l’on ne change pas les règles d’orthographe dans les nouveaux manuels scolaires.

Pétition pour un référendum sur Schengen

tract pétition Schengen DLF rectoRedonnons la parole aux Français !

Signez la pétition sur le site :

stopschengen.com 

 

 

Face au déferlement de population sans précèdent, à la crise qui s’aggrave toujours plus et à l’appel d’air que constitue le système Schengen, notre pays n’a pas d’autre choix de que rétablir des contrôles aux frontières pour éviter le chaos humanitaire, social et sécuritaire.

 

Vous trouverez ci-après la proposition de loi que Nicolas Dupont-Aignan a déposée à l’Assemblée nationale. Elle doit désormais recueillir la signature de 185 parlementaires. Le ministre de l’Intérieur, sous le contrôle du Conseil constitutionnel, mettra en œuvre le recueil des soutiens qui devront dépasser le nombre de 4,5 millions. Enfin, si la proposition de loi n’a pas été examinée au moins une fois par chacune des deux assemblées dans un délai de six mois, le président de la République la soumet au référendum.

 

Les différentes étapes ce référendum d’initiative populaire :

1.     Un référendum portant sur un objet mentionné au premier alinéa peut être organisé à l’initiative d’un cinquième des membres du Parlement.

2.     Le Conseil constitutionnel vérifie que l’objet de la proposition de loi respecte les conditions posées.

3.     Après que le Conseil constitutionnel a effectué ces vérifications, le ministre de l’Intérieur met en œuvre, sous le contrôle du Conseil constitutionnel, le recueil des soutiens.

4.     À l’issue de la période de recueil des soutiens (effectué sous forme électronique), d’une durée de neuf mois, le Conseil constitutionnel vérifie si la proposition de loi a obtenu le soutien d’au moins un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales (4 600 000 électeurs environ).

5.     Une fois ces soutiens actés, si la proposition de loi n’a pas été examinée au moins une fois par chacune des deux assemblées  (Assemblée nationale et Sénat) dans un délai de six mois, le président de la République la soumet au référendum.