Migrants : ne nous laissons plus faire !

CologneLes viols et agressions sexuelles en grand nombre qui se sont produits en Allemagne à la Saint-Sylvestre – en grande partie commis par des réfugiés en provenance du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord – ont brutalement rappelé à l’Allemagne les réalités les moins souriantes du phénomène des « migrants ».


La police suédoise a quant à elle caché des agressions sexuelles commises par des migrants lors d’un des plus grands festivals de musique suédois, We Are Stockholm, en 2014 et en 2015.


Le traitement médiatique tardif de ces affaires est la preuve d’un déni de réalité des rêveurs d’un vivre-ensemble multiculturel qui s’est transformé en cauchemar. Leur monde est en train de s’effondrer mais ils ne veulent pas (encore) l’admettre.


Les médias ont tenté en vain de minimiser ces actes d’une gravité extrême pour ne pas « faire d’amalgames ». Les Français ne sont pas dupes.

Notre territoire, privé du contrôle de ses frontières et confronté à une invasion migratoire, est devenu une jungle où des bandes, face au laxisme d’Etat, n’hésitent plus à violenter et dépouiller les populations locales.

Demander, comme l’a fait la mairesse de Cologne, Henriette Reker, aux femmes d’« adapter leurs comportements aux nouveaux venus » est un bras d’honneur à la dignité des femmes. Il a fallu tant de combats menés par les femmes pour accéder à l’égalité. Un combat ruiné par une nouvelle sauvagerie tolérée par des hommes et femmes politiques qui ont tout simplement démissionné.

C’est un aveu de faiblesse symbolique terrible. Notre Etat, notre société ne sait plus se défendre et assurer la sécurité.

Or, la sécurité est un droit. Si l’Etat ne remplit pas son rôle, ce sont les citoyens qui feront justice eux-mêmes.

Ce qui s’est passé en Allemagne est un avertissement sur ce qui pourrait se produire en France, si nos dirigeants ne sortent pas au plus vite de leur aveuglement et ne réalisent pas que la situation migratoire entraîne notre pays dans un chaos social, économique et sécuritaire.

Je n’ai cessé de dénoncer la folie que constituait l’ouverture en grand des vannes en matière d’accueil des migrants. L’appel d’air tant redouté s’est bel et bien produit, puisque plus d’un million de personnes sont entrées en Allemagne pour la totalité de l’année 2015 et qu’il continue d’en arriver encore par milliers chaque jour. Je l’avais d’ailleurs laissé prévoir dès la fin de juin, m’attirant le démenti de certains médias dont le Vrai du Faux, démenti qui s’avère aujourd’hui faux !

Bien entendu, parmi ce million, il n’y a pas que des hommes au comportement sexuellement déviant, ni que des terroristes en puissance, diligentés ou non par Daech, mais il se trouve qu’il y en a déjà trop !

Angela Merkel, au nom d’une politique mi- angélique, mi- intéressée, s’est refusé à établir tout plafond maximum du nombre de migrants que son pays pouvait accueillir. Elle est désormais obligée d’en gérer dans l’urgence les conséquences, avec la restauration de frontières fixes dans les pays riverains et l’expulsion immédiate qu’elle envisage depuis hier de tout étranger délinquant.

Mais le plus préoccupant est à venir : l’arrivée ininterrompue de nouveaux migrants (que ne risquent pas d’enrayer les accords désastreux et peu applicables passés entre l’UE et la Turquie) ne pourra que compliquer les problèmes – de cohabitation mais pas uniquement – et envenimer les tensions qui se développent fatalement de jour en jour.

On voit bien à quelles folie et désastreuses conséquences mène la politique de fausse générosité que la Chancelière a engagé sans tenir compte le moins du monde des réticences et mises en garde de l’Europe tout entière ! Espérons simplement que cela servira de leçon à nos ministres. Malheureusement j’en doute.

Par Nicolas Dupont-Aignan le mardi, janvier 12 2016, 18:29 – Lien permanent

UE-Turquie: un accord scandaleux

TURQUIE UE

L’Union européenne a conclu un accord avec la Turquie de 3 milliards d’euros. La contrepartie dont va bénéficier la Turquie est inacceptable.

La libéralisation de la délivrance des visas européens pour les Turcs à l’automne 2016 est irresponsable alors que l’Europe subit un chaos migratoire, sécuritaire, économique et social sans précédent.

De même, la réouverture de chapitres de négociation avec la Turquie pour son adhésion à l’Union européenne est scandaleux. Outre le fait que cette décision est prise sans aucune consultation des peuples, elle intervient alors que la Turquie a abattu un avion russe et continue son double jeu vis-à-vis de Daesh ! Belle récompense pour un pays qui bombarde un allié vital pour la lutte contre l’Etat islamique.

Tout cela avec l’approbation de notre gouvernement qui ne trouve rien à redire au diktat de Jean-Claude Juncker.

Cette situation doit cesser. La France doit demander l’arrêt immédiat des négociations avec la Turquie et surtout arrêter de verser des milliards à un pays qui, en sous-main, nous combat.

Nicolas Dupont-Aignan,
Député-Maire de l’Essonne et Président de Debout la France.

Pétition pour un référendum sur Schengen

tract pétition Schengen DLF rectoRedonnons la parole aux Français !

Signez la pétition sur le site :

stopschengen.com 

 

 

Face au déferlement de population sans précèdent, à la crise qui s’aggrave toujours plus et à l’appel d’air que constitue le système Schengen, notre pays n’a pas d’autre choix de que rétablir des contrôles aux frontières pour éviter le chaos humanitaire, social et sécuritaire.

 

Vous trouverez ci-après la proposition de loi que Nicolas Dupont-Aignan a déposée à l’Assemblée nationale. Elle doit désormais recueillir la signature de 185 parlementaires. Le ministre de l’Intérieur, sous le contrôle du Conseil constitutionnel, mettra en œuvre le recueil des soutiens qui devront dépasser le nombre de 4,5 millions. Enfin, si la proposition de loi n’a pas été examinée au moins une fois par chacune des deux assemblées dans un délai de six mois, le président de la République la soumet au référendum.

 

Les différentes étapes ce référendum d’initiative populaire :

1.     Un référendum portant sur un objet mentionné au premier alinéa peut être organisé à l’initiative d’un cinquième des membres du Parlement.

2.     Le Conseil constitutionnel vérifie que l’objet de la proposition de loi respecte les conditions posées.

3.     Après que le Conseil constitutionnel a effectué ces vérifications, le ministre de l’Intérieur met en œuvre, sous le contrôle du Conseil constitutionnel, le recueil des soutiens.

4.     À l’issue de la période de recueil des soutiens (effectué sous forme électronique), d’une durée de neuf mois, le Conseil constitutionnel vérifie si la proposition de loi a obtenu le soutien d’au moins un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales (4 600 000 électeurs environ).

5.     Une fois ces soutiens actés, si la proposition de loi n’a pas été examinée au moins une fois par chacune des deux assemblées  (Assemblée nationale et Sénat) dans un délai de six mois, le président de la République la soumet au référendum.

 

Migrants : et ça continue encore et encore …

a-VIDEO-MIGRANTS-HONGRIE-640x468Jamet le dimanche !

Dimanche 13 septembre 

Dominique Jamet, vice-président de Debout la France depuis 2012 mais également journaliste depuis… toujours tient chaque semaine sur le site de Debout la France une chronique où il commente très librement l’actualité politique.

« ET CA CONTINUE ENCORE ET ENCORE… »

« 24000… 40000… 120000… 160000… 160000 une fois… 160000 deux fois… 160000… 200000… 220000… J’ai 220000 à mon Sud. 220000 une fois… 220000 deux fois… J’ai 300000 à mon Est… Personne ne dit mieux ? … 300000 une fois… 350000… 350000… 400000… J’ai preneur pour 400000 !… »

A la Bourse des migrants les enchères montent à vue d’œil et la marée aussi, de jour en jour, presque d’heure en heure. Les vieilles digues ont cédé, les vannes sont ouvertes. La bonne nouvelle s’est répandue à la vitesse de l’éclair, au rythme des journaux télévisés, des bulletins d’information, de la radio, des tweets, des téléphones africains, asiatiques et bien entendu arabes, partout où la misère, la faim, la peur et la guerre campent aux lisières du monde occidental. Dépassant toutes les prévisions, a fortiori toutes les imprévoyances, un flot pitoyable et torrentiel déferle sur l’espace Schengen.

L’Allemagne, sans être en première ligne, est le but du plus grand nombre de ces candidats à l’exil et au refuge qui vont répétant : « Alemania ! Alemania ! » avec la même ferveur et les mêmes yeux brillants que les centaines de milliers de pauvres hères venus de Russie, d’Allemagne ou d’Italie au tournant des 19e et 20e siècles, qui psalmodiaient en découvrant la statue de la Liberté : « Amerika ! Amerika ! ».

L’Allemagne de madame Merkel possède la capacité et se trouve dans la nécessité de recevoir, de loger, d’employer jusqu’à 800000 migrants dès cette année et, s’il faut en croire le vice-chancelier Sigmar Gabriel, plus de 500000 par an dans les années à venir.

Berlin n’a pas seulement vu dans sa politique d’ouverture l’occasion d’une fabuleuse opération de relations publiques qui redorait l’image dégradée de son gouvernement, faisait oublier sa dureté récente dans le dossier grec, mais surtout effaçait enfin des souvenirs plus lointains mais encore très présents dans la mémoire des peuples du continent et du monde entier. La voilà devenue le symbole de la générosité, de la tolérance, de la solidarité, bref de l’humanisme. A bon compte, puisque sa situation économique comme sa situation démographique lui imposaient en tout état de cause cette attitude, à tous égards avantageuse.

Allons donc au-delà des postures, des façades et des hypocrisies. Ce que peut se permettre, je dirai même ce que peut s’offrir l’Allemagne merkelienne, avec son budget excédentaire, son industrie florissante, sa fabuleuse balance commerciale, n’est pas à la portée du premier Etat venu. Quel autre pays européen est présentement à ce niveau, qui d’autre, après avoir absorbé sans douleur 450000 migrants depuis le début de l’année pourrait allègrement consacrer 6 milliards d’euros, ouvrir 150000 places dans les centres d’accueil et offrir autant de postes de travail aux nouveaux venus ? Pas les Pays baltes, pas la Slovaquie, pas la Hongrie, pas la Pologne. Et pas non plus la France, hélas. Pas la France de messieurs Chirac, Sarkozy et Hollande, pas la France démographiquement en pleine santé, mais économiquement endettée, affaiblie, décadente, socialement et politiquement fragile, pas la France des 5 millions de chômeurs et de précaires, la France des 2 millions de mal-logés, la France des 700000 sans-abri.

Il y a une disproportion criante, qui risque malheureusement de durer, entre nos capacités en tant que pays d’accueil et la pression croissante de ceux qui frappent à notre porte. C’est dommage mais c’est ainsi et ce n’est pas en nous alignant dans ce domaine sur la politique des quotas que prétendent nous imposer Monsieur Juncker et Madame Merkel que nous résoudrons un problème qui dépasse si visiblement nos dirigeants alors que nos centres d’accueil avec leurs 25000 places disponibles sont depuis longtemps saturés.

Répétons-le sans nous lasser : il y a urgence d’ordre public et social à réviser ou à suspendre les accords de Schengen de façon que nous retrouvions, avec le contrôle de nos frontières, la maîtrise des mouvements de populations. A moyen terme, l’irrépressible flux des migrations ne se tarira que si l’Occident aide leurs pays d’origine à retrouver les chemins de l’ordre et de la prospérité. Concrètement, ce n’est qu’en se décidant enfin à organiser la lutte de la civilisation contre les barbares, c’est-à-dire en entreprenant d’éradiquer partout où il étend ses métastases, le cancer islamiste, que nous résoudrons la crise dont il est la cause principale. Et la solution, quelque acharnement que déploient les uns et les autres pour nous persuader du contraire, est d’ordre militaire.

Dominique Jamet