76e ANNIVERSAIRE DE L’APPEL DU GÉNÉRAL DE GAULLE – Samedi 18 Juin 2016 à 17h30 – Place du Général de Gaulle

Adolphe COLRAT
Préfet
des Alpes-Maritimes
Christian ESTROSI
Président de la Région
Provence-Alpes-
Côte d’Azur
Président de la Métropole Nice Côte d’Azur
Éric CIOTTI
Député
Président
du Département
des Alpes-Maritimes
Philippe PRADAL
Maire de Nice

vous prient de bien vouloir assister à la cérémonie

à l’occasion du 76e anniversaire
de l’Appel du Général de Gaulle

LE SAMEDI 18 JUIN 2016 À 17 HEURES 30

en présence de

Le Colonel Jean-Pierre BEDU
Délégué Militaire Départemental des Alpes-Maritimes

Le Lieutenant-Colonel
Marie-Christine FIX

Délégué Départemental des Alpes-Maritimes
Fondation de la France Libre
Jean-Marie GHIBAUDO
Président de l’Association des Amis
de la Fondation de la France Libre Alpes-Maritimes

L’ensemble des Associations d’Anciens Combattants et Victimes de Guerre

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Anthony Mitrano aux obsèques de Charles Pasqua à Grasse

cercueilporte drapeaux

Anthony Mitrano à la cérémonie religieuse donnée en l’honneur de Charles Pasqua, en la cathédrale du Puy à Grasse, le mardi 7 juillet 2015.

 

 

Anthony Mitrano, de dos, derrière les porte-drapeaux, attendant l’arrivée du cercueil de Charles Pasqua.

registre

 

 

 

 

 

 

Message Mitrano 2
Message laissé par Anthony Mitrano, sur le registre en la mémoire de Charles Pasqua.

cathédrale

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La cathédrale du Puy à Grasse où eu lieu l’office religieux en mémoire de Charles Pasqua.

Sarkozy & co

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présents au premier rang de cette cérémonie et visibles sur cette photo, notamment Monsieur Nicolas Sarkozy et Madame Bernadette Chirac. Photo correspondant à l’angle de vue où été assis Anthony Mitrano.

Sarkozy

 

Photo du Président Nicolas Sarkozy lors de son discours, prise de la place occupée par Anthony Mitrano.

cercueil

Sortie du cercueil de Charles Pasqua à la fin de la cérémonie. Nous pouvons y voir notamment Anthony Mitrano sur la haie d’honneur à droite de la photo.

Mitrano cathédrale

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Anthony Mitrano, à la sortie de la cérémonie religieuse des obsèques de Charles Pasqua en la cathédrale du Puy à Grasse.

Le cercueil est ensuite emmené au cimetière Sainte Brigitte de Grasse, où repose ainsi à jamais Charles Pasqua.

L’effondrement productif, c’est maintenant ! Texas Instruments : 517 emplois supprimés à Villeneuve-Loubet

La direction de Texas Instruments France a annoncé mardi la suppression de 517 emplois sur 609. La quasi-totalité sont situés sur son site de recherche de Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes) à l’ouest de Nice qui fermera ses portes en 2013.
Le site de Villeneuve-Loubet compte au total 541 postes hautement spécialisés dans l’activité des microprocesseurs destinés à la téléphonie mobile et aux tablettes numériques. La maison mère américaine a décidé d’arrêter cette activité en supprimant 1.700 postes dans le monde.

En cause : la concurrence d’Apple et Samsung

«Elle invoque la concurrence d’Apple et de Samsung, qui fabriquent leurs propres micro-processeurs, précise Philippe Vieira, un ingénieur représentant du syndicat CFDT, dubitatif sur les motivations économiques du groupe texan. On ne s’attendait pas à une fermeture du site, on a du mal à y croire».

Selon lui, les ingénieurs du site espéraient pouvoir travailler sur d’autres produits.
Seule une équipe de 27 personnes, faisant du développement dans le domaine des télécommunications, n’est pas concernée par ce plan. Elle devra néanmoins quitter le site de 20 hectares et les locaux de 28000 m2 occupés sur les hauteurs de Villeneuve-Loubet. Il s’agit de l’unique site de recherche-développement de Texas Instruments en France. Le groupe conserve en revanche ses activités commerciales, basées à Boulogne-sur-Seine.

Réunion avec les syndicats début 2013

L’annonce a été faite par la direction mardi matin lors d’un comité d’entreprise extraordinaire. La direction va se réunir au début de l’année 2013 avec les organisations syndicales pour arrêter des mesures d’accompagnement social (formation, aides à la création d’entreprises, congés de reclassement).
La direction signale que des offres de reclassement seront proposées à l’intérieur du groupe Texas Instruments, notant que 13 nouveaux postes seront créés sur un site allemand. Des notifications de licenciement interviendront à la fin de la période de consultation. «Texas Instruments France fera également face à ses obligations à l’égard du bassin d’emploi de Villeneuve-Loubet. L’entreprise travaillera avec les représentants de l’Etat et les collectivités locales pour soutenir les initiatives qui permettraient de développer l’emploi dans ce bassin», souligne  la direction dans un communiqué.

AUDIO. La tristesse du maire de Villeneuve-Loubet


Christian Estrosi est «consterné»

Le député-maire UMP de Nice, Christian Estrosi, s’est déclaré mardi «consterné» par l’annonce de la disparition d’un «pôle d’excellence bâti depuis plusieurs décennies dans le département».
Le groupe américain s’était installé en 1963 à Villeneuve-Loubet, une commune à l’ouest de Nice, où il disposait à l’époque d’une usine de fabrication de composants et employait quelque 2.000 personnes dont des ouvriers. Les effectifs avaient fondu lorsque le site s’était consacré entièrement à la recherche-développement.
En 2009, la site avait perdu plus de 300 emplois lors d’un précédent plan social, lorsque la maison-mère avait annoncé la suppression de 3400 postes dans le monde, soit 12% de ses effectifs.

CARTE INTERACTIVE : les plans sociaux en France

Afficher Leparisien.fr : la carte de France des emplois menacés sur une carte plus grande                                                                  

LeParisien.fr

 

Pourquoi Lionnel Luca s’est rattaché financièrement à Debout la République de Dupont-Aignan

SOLIDARITE – Quelques surprises se sont glissées dans le rattachement financier des députés. Et notamment Lionnel Luca, membre de la Droite populaire et de l’UMP, qui a choisi Debout la République de Nicolas Dupont-Aignan. « Cela a valeur d’avertissement pour l’UMP », explique-t-il au Lab.

 

 Lionnel Luca et Nicolas Dupont-Aignan, devant l’Assemblée nationale, le 2 octobre 2012. (Maxppp)

« Un soutien ponctuel, pas une adhésion »

Le 5 décembre, l’Assemblée nationale a rendu public le rattachement financier des députés, chaque élu rapportant près de 40 000€ au parti auquel il est rattaché. Selon les calculs de La Croix, « onze députés ne se sont pas rattachés au parti auquel on pouvait s’attendre ».

Parmi eux, Lionnel Luca, membre de la Droite populaire et député UMP, qui a choisi de se rattacher financièrement, non pas au parti en crise de la rue de Vaugirard, mais à Debout la République, le parti de l’ancien candidat à la présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan.

Contacté par le Lab, le député des Alpes-Maritimes explique cette décision, assurant qu’il ne quitte pas pour autant l’UMP :

Le règlement de l’Assemblée nationale est très clair : il permet de se rattacher financièrement sans être membre du groupe ou du parti. Cela permet d’aider des partis pour lesquels on a de la sympathie.

Mais surtout, Lionnel Luca se dit déçu du manque de nuances sur l’Europe à l’intérieur de l’UMP où ne figurent plus, selon lui, que « des gaullistes de papier ».

Alors, comme il l’avait fait parfois en se rattachant au parti de Philippe de Villiers, le Mouvement pour la France (MPF), il a choisi de se rattacher à Debout la République. Et ce, parce qu’il partage les positions de Nicolas Dupont-Aignan sur la question européenne :

Je partage beaucoup de positions gaullistes de Nicolas Dupont-Aignan sur l’Europe.

Cela a aussi valeur d’avertissement pour l’UMP. C’est une façon d’être libre.

De son côté, l’ancien candidat à l’élection présidentielle, contacté par le Lab, se félicite de cette « solidarité idéologique » qu’il ne veut pas « récupérer » et qui remonte à la création de Debout la République lorsque ce n’était qu’un cercle de réflexion :

Lionnel Luca avait participé à la création de Debout la République, un cercle de réflexion gaulliste avant d’être un parti.

Il a voulu manifester son amitié, son affection idéologique.

Et le député de l’Essonne de préciser, pour éviter tout malentendu :

C’est un soutien ponctuel. Pas une adhésion même si c’est peut-être le symbole que beaucoup de députés UMP gaullistes sont prêts à s’afficher avec moi.

Un soutien idéologique donc, mais aussi financier, comme l’explique Lionnel Luca :

Debout la République a besoin d’exister. C’est un tout petit parti dont j’apprécie le combat courageux. Je l’aide donc à boucler son budget.

par Sebastien Tronche